Association d’histoire du lycée de Savenay
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L’histoire 1905-1912

L’installation d’une Ecole Primaire Supérieure à Savenay (2e partie)

extrait du fascicule n°1, 1984, JY.Martin

jeudi 24 septembre 2009, par Ronan Pérennès

LA QUESTION DU TERRAIN

Le premier problème qui se pose pour la construction, c’est le terrain.
Après différentes propositions, c’est le terrain appartenant à Mme DEJOIE qui est choisi. La commission municipale chargée de rechercher un terrain propre à la construction des écoles a, d’emblée, arrêté son choix, sur le pré de Mme DEJOIE, propriétaire nantaise, qui est situé route de la Moëre (sic) au lieudit « Pré de la Noé Renaud », appelé aussi « La Poterie », (section D, n°35 au plan cadastral). Il est assez grand et ainsi la mairie fera des économies car « ce terrain ne coûtera pas sensiblement plus cher pour deux écoles que pour une seule ».

En Janvier 1910, on procède à l’arrachage des arbres situés sur les fossés du terrain où doivent être construites les écoles.
PLAN ET DEVIS DES ARCHITECTES - SUBVENTIONS

Les architectes, MM. PERDRIEL et TESSIER de Nantes, ont dressé, à la demande de la Mairie, un devis et y ont fait figurer les subventions accordées par l’Etat et le Département :

Le projet de l’école primaire s’élève à 126.720 F.
Celui de l’école communale à 36.701 F. Soit : 163.421 F.
Les subventions accordées par l’Etat (arrêté du 14 juin dernier) sont :
•pour l’école primaire supérieure 19.560 F. •pour l’école communale 8.810 F. Par le Département (Août 1908) 10.000 F. Soit : 38.370 F.

« Le 15 septembre 1908, un emprunt pour l’achat du terrain, où seront construites les ceux écoles, a déjà été réalisé, soit 12.000 F.

« L’emprunt restant à voter par la commune pour les écoles est donc : - 113.051 F.
Soit : 163.421 F.

Le Conseil Municipal décide alors d’emprunter cette somme au Crédit Foncier et de rembourser les intérêts et l’amortissement par les ressources suivantes :

1) Par une imposition extraordinaire de 40 centimes 74 centièmes(1) sur les quatre contributions directes. La valeur du « centime » étant de 222,98 F. cette imposition produira annuellement 9.084 F.

2) Par une surtaxe de 10 F. par hectolitre d’alcool consommé dans le rayon de l’octroi de la Ville. On estime que cette taxe donnera 990 F. Ainsi, la somme atteinte sera de 10.074 F. par an et il faudra plus de 10 ans pour rembourser l’emprunt.

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